« Les Assemblées Entretien avec Ostensible« , mené par Lari Medawar dans Sois là quand et où : Art et antivalidisme, Wages For Wages Against, volume 4, 2026, p.167-199.

Le quatrième volume d’une série de publications du collectif Wages For Wages Against, qui agit pour de meilleures conditions de travail dans les arts visuels et contre toutes formes de discrimination, sur les questions de l’accessibilité dans les arts et de l’antivalidisme.
Wages For Wages Against mène depuis 2017 un travail en faveur d’une rémunération juste des artistes en Suisse, et s’engage pour une plus grande justice sociale et économique du monde de l’art. Ce recueil réunit des textes d’artistes qui créent des espaces, des champs des possibles. Des textes qui visent à amplifier des moments de luttes et de négociations. Qui parlent d’interdépendance, de trauma et d’ajustements. Avec le désir et l’urgence de penser l’accessibilité des lieux où l’art se fait et s’éprouve.

« Comment faire quand on ne peut pas ? », PLS, Le magazine du Palais de Tokyo, n°40, Normes Corps, 2026, p.96-99.

Texte critique à propos du travail de Caroline Mauxion dans ESSE, n°117, Handi / Crip, 2026, p.74-77.

« Et si… Conversation collectif Ostensible Lucie Camous et No Anger » dans Be Bad & Bold Histoires et visions pour un centre d’art en mutations, Le Bond de la Baleine à Bosse (BBB Centre d’art), Toulouse, Editions Trèfles, 2025, p. 27-34.

Be Bad and Bold prend sa source dans les archives du BBB, centre d’art et lieu ressource pour les artistes à Toulouse depuis 1993, ainsi qu’auprès des témoins et acteur·ices de son histoire. Le livre a été conçu en 2024, dans une tentative de projection vers un futur désirable pour ce projet associatif trentenaire en plein bouleversement. Dans un contexte de crise du secteur culturel en France, il explore des pistes de mutation des institutions et des métiers de l’art, où le collectif, la (science-)fiction, l’astrologie ou encore la tendresse, sont autant de ressources possibles.

« Lucie Camous et Mikaela Assolent », entretien mené par Henriette Gillerot et Anna Colin dans L’école du Magasin Parlons pratiques, Grenoble, Centre national d’art contemporain (CNAC), 2025, p. 114-129.

Quels enjeux et quel avenir pour l’enseignement des pratiques curatoriales?
« Parlons Pratiques » ouvre une réflexion collective sur le potentiel de renouvellement d’un programme de formation curatoriale, tel que celui de l’École du Magasin inauguré en 1987, réunissant pour ce faire les voix situées de commissaires d’exposition, médiateur·rices, enseignant·es, militantes, artistes et agroécologistes qui s’investissent dans la création et le maintien de centres d’art, d’initiatives pédagogiques, de résidences d’artistes ou d’espaces collectifs de rencontre et de production. Au fil de conversations, d’entretiens et de textes écrits spécifiquement pour cette publication ou republiés pour l’occasion, l’idée est de faire dialoguer des pratiques partageant des préoccupations similaires, qui se manifestent au travers de méthodes et de formes diversifiées, et ce, dans des contextes aussi éloignés que parfois perçus comme opposés. 

« Journal de bord d’Ostensible – Vers l’élaboration de stratégies de résistance 2022-2023 », RACAR, n° 49.2, Les cultures visuelles crip / Cripping visual cultures, 2024, p. 70-85.

« Conversation Lucie Camous & No Anger », 2/2, La Revue, CAC (Bretigny), 2024. https://www.cacbretigny.com/fr/937-conversation-entre-lucie-camous-no-anger

« Conversation Lucie Camous et No Anger », 1/2, BRUISE, Triangle Astéride (Marseille), 2023.
=> Français https://www.bruisemagazine.com/article/conversation-entre-lucie-camous-no-anger-ostensible
=> Anglais https://www.bruisemagazine.com/en/article/conversation-between-lucie-camous-no-anger-ostensible

« Antivalidisme, teuf et tips d’accessibilité » dans « Flashes : paroles et images pour réinventer les nuits », n°2, Au-delà du Club, 2023.

Le deuxième numéro de « Flashes : paroles et images pour réinventer les nuits » traite des architectures de fêtes, de l’espace bâti jusqu’à l’espace intime. À travers les récits des contributeur·ices à ce numéro, le collectif souhaite explorer des formes de réponses sur les liens entre espaces bâtis, fêtes et engagements politiques. Penser une architecture queer, créer des fêtes DIY et collectives, former des espaces en non-mixité… Au fil des entretiens et rencontres se dessinent de multiples réponses aux sujets soulevés par ce deuxième numéro : dans une perspective féministe, quels lieux, physiques ou symboliques, pour accueillir nos fêtes ? Comment proposer des espaces-temps mixtes, bienveillants et permettant une expérience nocturne adaptée à tous et toutes ?

« Performance source, expérience d’une plongée, en archives vivantes », Le générateur, 2023.
https://www.legenerateur.com/performance-sources/